







Le jour, les quelques rues anciennes du centre-ville de Takayama sont parcourues par les touristes mais, la nuit, quand elles sont laissées à elles-mêmes – et au photographe – règne une toute autre ambiance. C’est cela que j’ai tâché de saisir : le mystère, la différence, l’instant où le connu semble inconnu, où hier se mêle à aujourd’hui, où l’on devine autant qu’on voit, où les lumières fortes éclatent et où les noirs profonds font, bien sûr, l’éloge de l’ombre. Sur le papier Fine Art, ces noirs semblent presque de fusain et les rares gris laissent entendre que, même ici, rien n’est jamais noir ou blanc.